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» DIABOLIQUE MON ANGE

«Дьявольский мой ангел»

(Mylène Farmer / Darius Keeler)

Альбом: BLEU NOIR

Перевод Александра Черткова

Repos tranquille
Heure inutile
Dans cette chambre
La main qui tremble

Ne reste que les rêves
Étonnante chimère
Qui garde son empreinte
A fuit dans son étreinte

Allons ailleurs si tu veux
Conduis-moi où tu es mieux
Et plus jamais la même…
Le vent fait sourde oreille

Flik flak
Diabolique est mon ange
Tic tac
Plus rien ne nous dérange
La claque
Bien contre lui et tangue
Tic tac
On s’est aimé à s’y méprendre

Flik flak
Diabolique est mon ange
Tic tac
Plus rien ne me dérange
La claque
Suis contre lui et tangue
Et là
S’agenouiller et puis s’éprendre…

Vent ! J’ai souhaité ta mort
Temps j’ai maudit ton corps

Et plus jamais la même
À tout jamais de celles
Qui entrouvrent fenêtre
Qui parlent et puis se jettent

Flik flak
Diabolique est mon ange
Tic tac
Plus rien ne nous dérange
La claque
Bien contre lui et tangue
Tic tac
On s’est aimé à s’y méprendre

Flik flak
Diabolique est mon ange
Tic tac
Plus rien ne me dérange
La claque
Bien contre lui et tangue
Et là
S’agenouiller et puis s’éprendre…

Dans ma tête un désordre
Y remettre un peu d’ordre
N’a jamais vu ma fièvre
N’a jamais dit je t’aime
Cependant je l’aime
Cependant je l’aime
Cependant je l’aime
Cependant je l’aime

Et plus jamais la même
Le vent fait sourde oreille
N’a jamais vu ma fièvre
N’a jamais dit je t’aime

Tic tac
Diabolique est mon ange
Tic tac
Diabolique est mon ange
Tic tac
Diabolique est mon ange
Tic tac
Diabolique est mon ange

Тихая безмятежность1,
Напрасная пора
В этой комнате.
Дрожит рука1.

Остались только сны1.
Странное наваждение2,
Что хранит его след3,
Исчезло в его объятиях.

Отправимся прочь, если хочешь4,
Отведи меня туда, где тебе лучше5.
И никогда не буду прежней…
А ветер притворяется глухим.

Плюх-плюх!
Дьявольский мой ангел.
Тик-так!
Ничто нам больше не мешает.
Шлепок.
Прямо напротив него, качаюсь…
Тик-так!
Мы полюбили друг друга, и нас уже не различить.

Плюх-плюх!
Дьявольский мой ангел.
Тик-так!
Ничто мне больше не мешает.
Шлепок.
Я против него, качаюсь,
И вот
Я на коленях, а потом влюбляюсь.

Ветер! Я пожелала твоей смерти2
Время, я прокляла твоё тело…

И никогда не буду прежней…
На веки вечные одна из тех,
Что открывают окна,
Бормочут что-то и бросаются вниз.

Плюх-плюх!
Дьявольский мой ангел.
Тик-так!
Ничто нам больше не мешает.
Шлепок.
Прямо напротив него, качаюсь…
Тик-так!
Мы полюбили друг друга, и нас уже не различить.

Плюх-плюх!
Дьявольский мой ангел.
Тик-так!
Ничто мне больше не мешает.
Шлепок.
Я против него, качаюсь,
И вот
Я на коленях, а потом влюбляюсь.

У меня в голове беспорядок,
Надо хоть немного навести в ней порядок6.
Он никогда не видел моего жара,
Он никогда не говорил «Я люблю тебя»,
И всё же, я люблю его,
И всё же, я люблю его,
И всё же, я люблю его,
И всё же, я люблю его…

И никогда не буду прежней…
Ветер притворяется глухим…
Он никогда не видел моего жара…
Он никогда не говорил «Я люблю тебя»…

Тик-так!
Дьявольский мой ангел…
Тик-так!
Дьявольский мой ангел…
Тик-так!
Дьявольский мой ангел…
Тик-так!
Дьявольский мой ангел…

1) Парафраз строки из стихотворения в прозе Пьера Реверди «Отели» («Hôtels»).

Dans une singulière détresse d'or j'attends, passé minuit, que vienne l'heure propice à touts les défenses contre les éléments. Je vais passer devant l'ennemi, redoutable plus que la pluie, plus que le froid. Il dort et ma main tremble. Une petite arme me suffira, mais avec ce terrible bruit dans la serrure et de la porte, je vais être assailli d'horribles cauchemars.

Au matin nouveau, départ à pas de chat. C'est un autre soupir et la rue me devient moins hostile ; mais quand viendront, enfin, la délivrance et le repos tranquille ? Cependant je me souviens d'avoir dormi dans un lit plus doux dressé pour moi.

Il n'en reste plus que les rêves.


2) Парафраз строки из стихотворения в прозе Пьера Реверди «Ветер и мысли» («Le vent et l'esprit»).

C'est une étonnante chimère. La tête, plus haut que cet étage, se place entre les deux fils de fer et se cale et se tient ; rien ne bouge.

La tête inconnue parle et je ne comprends aucun mot, je n'entends aucun son - bas contre terre. Je suis toujours sur le trottoir d'en face et je regarde ; je regarde les mots qu'emporte le vent, les mots qu'il va jeter plus loin. La tête parle et je n'entends rien, le vent disperse tout.

Ô grand vent, moqueur ou lugubre, j'ai souhaité ta mort. Et je perds mon chapeau que tu m'as pris aussi. Je n'ai plus rien ; mais ma haine dure, hélas plus que toi-même.


Что за странное наваждение? На уровне вон того этажа, между проводами, устроилась голова и висит себе; вокруг все замерло без движения,

Незнакомая голова говорит, а я здесь внизу, на земле, не понимаю ни слова, не слышу ни звука. Я по-прежнему стою на тротуаре напротив и гляжу, я гляжу на слова, уносимые ветром, слова, которые он бросит где-нибудь вдалеке. Голова говорит, а я ничего не слышу, все разгоняет ветер.

О великий ветер, то насмешливый, то заунывный, я пожелал тебе смерти. И остался без шляпы, ведь ты унес и ее. У меня теперь нет ничего, но моя ненависть проживет, увы, дольше тебя.

(Перевод Алины Поповой)

3) Парафраз строки из стихотворения в прозе Пьера Реверди «Рога ветра» («Les cornes du vent»).

Plus épais, il avait voulu le faire plus épais pour son fils que pour lui, Roi. Et, entre la canne et la corne où se balance son chapeau et la tête vide qui rit de sa position saugrenue, le jour se lève avec des menaces comiques, en une grimace. Holà, je te poursuis. Eh bien ! je suis plus fort et je t'aime, viendras-tu ? Ensemble la route et le village moins longue moins loin nous arriverons et la nuit sera gaie.

Tout mon temps pour gagner cette estime de rien qu'on me refuse encore, je combats pour un autre état et la lutte s'éternise dans la fatigue.

Je te dédie ma mort, colle ton oeil à la serrure de cette chambre, vide et lugubre comme un drame, tu connaîtras l'homme qui l'habite. Les murs ont gardé son empreinte.

Après la fuite, après la peur, sauvé de la boue j'ai fini la poursuite sous la porte cochère. Pas une lumière pour éclairer cette scène et les rideaux de ma chambre courent sous d'autres mains. Qui est-ce ?


4) Парафраз строки из стихотворения в прозе Пьера Реверди «Подальше отсюда» («Plus loin que là»).

A la petite fenêtre, sous les tuiles, regarde. Et les lignes de mes yeux et les lignes des siens se croisent. J'aurai l'avantage de la hauteur, se dit-elle. Mais en face on pousse les volets et l'attention gênante se fixe. J'ai l'avantage des boutiques à regarder. Mais enfin il faudrait monter ou il vaut mieux descendre et, bras dessus bras dessous, allons ailleurs où plus personne ne regarde.

Глядит из маленького окошка, под самой крышей. Линия моего взгляда и линия ее взгляда пересекаются. Мне повезло, я смотрю сверху вниз, рассуждает она. Но вот напротив открывают ставни, и устанавливается досадный контроль. Теперь мне повезло — я могу смотреть на витрины. Но пора наконец подняться, а еще лучше — спуститься, чтобы, взяв друг друга под руку, отправиться прочь — туда, где нас уже никто не увидит.

(Перевод Алины Поповой)

5) Парафраз строки из стихотворения в прозе Пьера Реверди «Длительный поход» («Marche forcée»).

Sur son pied droit brille une très ancienne boucle et sur l'autre, en l'air, la menace. N'approche pas de son domaine où dort tout le passé désagréable. Qui est-tu ? Sans prévoir ce qui devait être, un grand changement s'est produit !

Pour tout le reste, la morale d'autrefois serait un crime, et ne pas y penser une injustice. Jamais désirable, cette âme t'a conduit où tu es mieux, où tu es mal, ce que tu seras toujours avec les mêmes fatigues de toi même, en arrière. C'est ton avance, ce qui te pousse et garde-toi de t'arrêter jamais.

Cependant, chaque jour qui te désespère te soutient. Mais va, le mouvement, le mouvement et pour le repos ta fatigue.


6) Парафраз строки из стихотворения в прозе Пьера Реверди «Линии и фигуры» («Traits et figures»).

Une éclaircie avec du bleu dans le ciel ; dans la forêt des clairières toutes vertes ; mais dans la ville où le dessin nous emprisonne, l'arc de cercle du porche, les carrés des fenêtres, les losanges des toits.
Des lignes, rien que des lignes, pour la commodité des bâtisses humaines.

Dans ma tête des lignes, rien que des lignes ; si je pouvais y mettre un peu d'ordre seulement.

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Русский перевод: Lazek и zCarot.

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